Umwiherero kubabishaka bose, uzatangwa mu rurimi rw’ikinyarwanda.

Rencontre des Foyers de Charité de l’Afrique de l’Est du 6-18 mai 2019 au Foyer de Charité de Remera Ruhondo, Rwanda.

Messe d’ouverture présidé par père Moïse Ndione, Modérateur des Foyers de Charité  qui est venu avec Myriam membre du Foyer de Charité de Châteauneuf de Galaure en France pour cet assemblé.

Danse des enfants pour  souhaiter les bienvenus aux membres venant du Burundi, du Congo, de l’Uganda et du Rwanda. Ce mardi le 7 mai.

 LA MISÉRICORDE DIVINE

« Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la miséricorde. Demande à mon fidèle serviteur de parler en ce jour au monde entier de ma grande miséricorde. Celui qui s’approchera ce jour-là de la Source de Vie obtiendra une totale rémission de ses fautes et de leurs châtiments. Cette fête est issue des entrailles de ma miséricorde et elle est confirmée dans les profondeurs de mon amour infini. » Jésus dit à sr. Faustine

PJ.293, 300. La solennité de la Divine Miséricorde a été instaurée par saint Jean-Paul II en l’an 2000.

Célébration du Dimanche de la Miséricorde Divine est l’un des éléments qui constituent le message que Jésus nous donne par Sainte Faustine qui nous aider à faire l’expérience de la miséricorde divine.

Autres éléments:

  • Vénération de l’image de Jésus Miséricordieux

 Un soir, alors que j’étais dans ma cellule, je vis Jésus vêtu d’une tunique blanche, une main levée pour bénir, la seconde touchait son vêtement sur la poitrine. De la tunique entrouverte sur la poitrine sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre pâle.

Après Jésus me dit :

Peins un tableau selon l’image que tu vois, avec l’inscription : « Jésus, j’ai confiance en Toi. » PJ.47

Je donne aux hommes un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la miséricorde. Ce vase, c’est cette image (…) PJ.327

  • Prière du chapelet de la miséricorde

Dis constamment ce chapelet que je t’ai enseigné. Quiconque le dira sera l’objet d’une grande miséricorde à l’heure de sa mort (…). Les prêtres le donneront aux pécheurs comme une ultime planche de salut…PJ.687

  • Se rappeler l’Heure de Golgotha

Jésus demande à Sœur Faustine de prier à trois heures de l’après-midi, l’heure de son agonie sur la Croix.

(…) chaque fois que tu entendras l’horloge sonner trois heures, immerge-toi tout entière en ma miséricorde en l’adorant et en la glorifiant ; fais appel à sa toute puissance pour le monde entier et particulièrement pour les pauvres pécheurs, car à ce moment elle est grande ouverte à toutes les âmes. PJ.1572

Le 11 février2018

LA MESSE D’ACTION DE GRÂCE

« Oui, le Seigneur veut un Foyer de Charité au Rwanda. Il faudra y prêcher une charité au-dessus de ce qui divise et qui sépare… » Marthe Robin au P. Guy Claessens

Bonne appétit.

LA PRIÈRE DANS LA CHAPELLE DÉTRUITE PAR LE VENT.

Le 10 février 2018:

ENTRÉE AU FOYER DE PÉTRONILLE et DIANE

 

Un vent violent a emporté le toit de notre chapelle de la Miséricorde Divine

Plus de peur que de mal : une bourrasque a emporté vers 16h ce samedi le toit de la chapelle de la Miséricorde Divine au Foyer de Charité de Remera-Ruhondo. Providentiellement, personne ne s’y trouvait (la veille à la même heure, elle était comble et la centaine d’enfants qui se trouvent habituellement à cet endroit le samedi à cette heure avaient une séance de cinéma dans une autre salle). Mais les dégâts sont considérables. Dimanche matin, la communauté a rendu grâce à Dieu d’avoir protégé les enfants qui se trouvent habituellement à cet endroit et à ce moment.

Session des jeunes pères et membres  d’Afrique de l’Est et du Lesotho

à Remera -Ruhondo du 7 au 20 janvier  2018

 

Le Foyer de Charité de Remera-Ruhondo a accueilli du 6 au 21 janvier 60 jeunes membres des dix Foyers de l’Afrique de l’Est et Lesotho pour un temps de formation .

Devenir libre pour mieux m’engager dans le charisme des Foyers de Charité

Devenir libre : Seul l’amour rend libre. Amour de Dieu, amour de soi, amour des autres.

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force, et ton prochain comme toi-même. » Marc 12,30

Pour devenir libre, il faut connaître, développer et soigner trois dimensions de l’homme :

Le corps

L’âme

L’intelligence et la volonté

« Allez à la conquête de votre liberté intérieure. La qualité de la présence à soi est la meilleure garantie de la présence aux autres. » Jeannine Guindon, fondatrice de l’Institut de Formation Humaine Intégrale de Montréal.

 

Samedi et dimanche du 13- 14 , nous avons eu la grâce de faire le pèlerinage à Kibeho pendant lequel le message de la Vierge Marie à Alphonsine  a retenti dans nos coeurs:  « Les hommes ne prient pas assez et parmi ceux qui prient, beaucoup ne prient pas comme il faut. » Demandons les uns pour les autres la grâce de prier comme il faut , dans la louange et la présentation humble et confiante de toute notre vie avec ses joies et ses peines au Seigneur, comme Anne au Temple (1 Samuel 1, 9-20).

La semaine suivante c’était sur le Module Santé, savoir vivre et la sexualité.

Pour devenir libre, il faut d’abord le décider : c’est une dynamique, un chemin, un engagement. Pour devenir libre, il faut se connaitre, il faut connaître ses besoins et savoir y répondre avec les moyens adéquats. Pour devenir libre il faut l’équilibre dans tout son corps.

Homélie de Mgr Vincent Harolimana

pour la solennité de Notre Dame de Kibeho

Foyer de Remera 28 novembre 2017

Chers frères et sœurs,

En cette solennité de Notre Dame de Kibeho, Mère du Verbe, la Parole de Dieu nous aide à comprendre la place de Marie dans le dessein de Dieu. En elle, le Verbe a pris chair.

En elle s’est accomplie la prophétie d’Isaïe : « Voici, la jeune femme est enceinte ; elle va enfanter un fils et on lui donnera le nom d’Emmanuel (Dieu avec nous) » (Is 7,14).

Le salut préparé dans l’Ancien Testament est accompli par Jésus qui inaugure l’ère messianique au moment voulu par Dieu, et Marie a joué un rôle décisif. Dans le mystère de l’Incarnation, Dieu a voulu prendre chair et il fallait un « oui » libre de l’une de ses créatures. Dieu n’agit pas contre notre liberté. Il attend ce « oui ». Saint Bernard de Clairvaux, dans une de ses homélies, a expliqué de façon dramatique ce moment décisif de l’histoire universelle, où le ciel, la terre et Dieu lui-même attendent ce que dira cette créature.

Le « oui » de Marie est donc la porte à travers laquelle Dieu a pu entrer dans le monde et se faire homme.

En répondant « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole », Marie participe réellement et profondément au mystère de l’Incarnation, au mystère de notre salut. L’Incarnation, le fait que le Fils de Dieu se fasse homme, était dès le début finalisé au don de soi, jusqu’à la croix, et Marie est au cœur de ce mystère.

Le « oui » de Marie est inconditionnel. Marie a été fidèle jusqu’à la croix. Saint Jean nous dit : « Près de la croix de Jésus se tenait sa Mère » (Jn 19,25).

Marie a joué un rôle important dans l’histoire de notre salut. Elle continue son rôle maternel. Entre 1981 et 1989, elle s’est manifestée à Kibeho et elle a dit qu’elle était la « Mère du Verbe ». Avocate et Médiatrice de la grâce, elle a appelé les hommes à la conversion. Je voudrais ici relater seulement les apparitions du 15 août 1982. C’était le jour de la solennité de l’Assomption, tout le monde s’attendait à ce que la Vierge Marie vienne souriante. À surprise générale, les voyantes l’ont vue triste, en larmes. Elle a montré l’enfer, la souffrance de nombreuses personnes qui se perdent.

Devant un monde qui dit « non » à l’amour de Dieu, la Vierge se manifeste pour aider ses enfants à prendre la voie du salut. Nous louons le Seigneur parce que notre Mère est apparue chez nous. Accueillons son message de conversion et son invitation à la prière.

Rendons grâce au Seigneur pour la sollicitude maternelle de notre Mère, qui ne se lasse pas de nous visiter, de nous consoler, de nous indiquer la voie du salut et de nous soutenir.

Ô Vierge Marie, Notre Dame de Kibeho, viens à notre secours et libère-nous des dangers qui nous menacent. Amen.

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